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Un été 2022 difficile pour le maire de Conflans-Sainte-Honorine : il va être jugé pour harcèlement moral et atteinte sexuelle

par | 27 juil­let 2022 | Con­flans-Sainte-Hon­orine, Inter­co, Poli­tique, Société

Lau­rent Brosse, maire de Con­flans-Sainte-Hon­orine, lors de la con­férence sur les lég­isla­tives organ­isée à Triel-sur-Seine par le J2R (pho­to archive du J2R) 

Le mer­cre­di 27 juil­let 2022, en fin d’après-midi, le maire DVD de Con­flans-Sainte-Hon­orine, Lau­rent Brosse, a été remis en lib­erté, après 24 heures en garde à vue. Il est sor­ti sous con­trôle judi­ci­aire, avec une oblig­a­tion de soins psy­chologiques et une con­vo­ca­tion pour har­cèle­ment moral et atteinte sex­uelle, ain­si qu’avec une inter­dic­tion de con­tact avec la plaig­nante, son ex-com­pagne. L’été 2022 ayant déjà mal com­mencé pour lui, cela sem­ble continuer.

Le maire de Con­flans-Sainte-Hon­orine ne passe vrai­ment pas un été 2022  calme. Le mar­di 26 juil­let, tôt le matin, le maire de Con­flans,  Lau­rent Brosse (DVD), 36 ans, a été placé en garde à vue à la Sûreté départe­men­tale des Yve­lines, basée à Viroflay. Il était mis en cause dans le cadre d’une procé­dure pour har­cèle­ment moral et atteinte sex­uelle. Cette procé­dure résulte du dépôt de plainte de son ex-com­pagne, fin juin. Le maire de Con­flans a été remis en lib­erté après 24 heures de garde à vue, le mer­cre­di 27 juil­let en fin d’après-midi mais il est sor­ti sous con­trôle judi­ci­aire, avec une inter­dic­tion de con­tac­ter son ex-com­pagne et une oblig­a­tion de soins psychologiques.

Les problèmes s’accumulent

Ce  prob­lème judi­ci­aire s’ajoute au départ de huit élus de sa majorité munic­i­pale, le 11 juil­let dernier, pour créer un groupe poli­tique d’opposition « Ensem­ble pour Con­flans  », présidé par Mick­aël Lit­tiere, en lien avec la majorité prési­den­tielle (lire l’article Con­flans-Sainte-Hon­orine : huit élus quit­tent la majorité munic­i­pale). Cette déci­sion a eu pour con­séquence  de réduire le nom­bre des élus mem­bres de la majorité munic­i­pale de Con­flans-Sainte-Hon­orine car, n’étant pas démis­sion­naires, ils ne peu­vent pas être rem­placés.

A ce prob­lème poli­tique, s’est ajouté un autre prob­lème judi­ci­aire, le 13 juil­let dernier. Le maire de Con­flans con­dui­sait avec son télé­phone à la main. Le con­trôle routi­er s’est mal passé mais le maire, très énervé, s’est excusé ensuite.

Toute­fois, M. Brosse devra s’expliquer, en octo­bre, sur ce refus d’obtempérer, avec une recon­nais­sance préal­able de culpabilité.

La suite, au début de l’année prochaine

Dans l’affaire qui le con­cerne aujourd’hui, Lau­rent Brosse sem­ble avoir béné­fi­cié de la procé­dure dite de CPVCJ. Il s’agit d’une con­vo­ca­tion par procès-ver­bal, assor­tie d’un con­trôle judi­ci­aire. Il devra s’expliquer plus tard devant la jus­tice pour les faits, même s’il sem­ble les avoir recon­nus durant la garde à vue. Le maire de Con­flans-Sainte-Hon­orine, représen­té par maître Lau­re Godi­veau, sera jugé en jan­vi­er 2023.

Après l’échec de Lau­rent Brosse aux élec­tions lég­isla­tives, la pre­mière par­tie de cet été n’a pas été de tout repos pour lui !

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