Actua­li­tés

Les com­man­di­taires et le construc­teur de la Mai­son de fer de Pois­sy (pre­mière par­tie)

L’inauguration, le same­di 19 sep­tembre 2020, de la Mai­son de fer de Pois­sy, recons­truite dans le Parc Meis­so­nier, a mar­qué la renais­sance de cet impor­tant élé­ment du patri­moine local. Elle a été l’aboutissement d’un remar­quable pro­jet de sau­ve­tage d’un ori­gi­nal bâti­ment en ruines, construit en 1896.

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Son­dage auprès des parents sur les tra­jets domi­­cile-école et le prin­cipe des rues sco­laires

par | 14 sep­tembre 2020 | Socié­té, Vie asso­cia­tive

L’ef­fet Covid-19 a bou­le­ver­sé la mobi­li­té quo­ti­dienne, mais la voi­ture reste impor­tante comme outil de dépla­ce­ment. (J2R)

L’en­quête Har­ris inter­ac­tive a sou­le­vé un cer­tain nombre d’en­sei­gne­ments rela­tifs à la mobi­li­té entre le foyer et l’é­cole. Quels sont les prin­ci­paux ensei­gne­ments de cette enquête ?

Des parents inquiets de la pol­lu­tion de l’air à laquelle sont expo­sés leurs enfants

7 parents inter­ro­gés sur 10 se déclarent pré­oc­cu­pés par la pol­lu­tion de l’air autour de l’é­ta­blis­se­ment sco­laire ou de la crèche de leur(s) enfant(s) mais aus­si au cours du tra­jet entre le domi­cile et cet éta­blis­se­ment. Ce degré de pré­oc­cu­pa­tion est même encore plus éle­vé par­mi les parents d’en­fants en bas âge, qui vont à la crèche ou à l’é­cole mater­nelle.

En dépit de cette forte pré­oc­cu­pa­tion, et mal­gré des dis­tances sou­vent courtes, la voi­ture reste le mode de trans­port pri­vi­lé­gié par les parents pour conduire leur(s) enfant(s) à l’é­cole. Près d’un répon­dant sur 2 (46 %) indique qu’il y a moins d’un kilo­mètre entre son domi­cile et l’é­ta­blis­se­ment sco­laire de son enfant. 23 % font état d’une dis­tance entre 1 et 2 km quand un peu moins d’un tiers indiquent une dis­tance supé­rieure à 2 km. En dépit de ces dis­tances assez courtes, 70 % des parents qui accom­pagnent leur enfant à l’é­cole ou à la crèche uti­lisent, au moins de temps en temps, la voi­ture et 47 % indiquent même qu’il s’a­git du mode de trans­port qu’ils uti­lisent le plus sou­vent. Vient ensuite la marche à pied (61 % des répon­dants, 38 % en mode de loco­mo­tion prin­ci­pal). Les autres modes de loco­mo­tion (trans­ports en com­mun, vélo, trot­ti­nette…) sont sur­tout uti­li­sés de manière occa­sion­nelle.

Des parents uti­li­sa­teurs de la voi­ture qui aime­raient tou­te­fois bien s’en pas­ser

84 % des parents qui uti­lisent sur­tout la voi­ture pour les tra­jets domi­cile – école aime­raient tou­te­fois réduire cet usage, prin­ci­pa­le­ment pour moins pol­luer (53 %), argu­ment de poids au regard de leur forte pré­oc­cu­pa­tion sur la pol­lu­tion de l’air à laquelle sont expo­sés leurs enfants. Ils citent tou­te­fois d’autres argu­ments convain­cants, liés au bien-être : moment plus agréable à pas­ser avec son enfant (40 % ), être moins séden­taire et rem­pla­cer la voi­ture par un mode de trans­port plus phy­sique (28 %), mais aus­si des moti­va­tions pra­tiques (éco­no­mies finan­cières (39 %), ne pas perdre de temps pour se garer (24 %). A l’in­verse, ceux qui ne sou­haitent pas se pas­ser de la voi­ture pour les tra­jets domi­cile – école se jus­ti­fient sur­tout par des consi­dé­ra­tions pra­tiques, esti­mant que la voi­ture est le moyen de loco­mo­tion le plus rapide et le plus pra­tique, res­pec­ti­ve­ment 37 % et 36 % , et arguant du fait qu’ils l’u­ti­lisent ensuite pour se rendre au tra­vail (36 % ).

Un contexte récent qui a plu­tôt favo­ri­sé l’u­sage de la voi­ture à la place des trans­ports en com­mun mais des dési­rs de chan­ge­ment pour une mobi­li­té douce

22 % des parents déclarent avoir chan­gé de mode de trans­port pour les tra­jets domi­cile-école suite aux der­niers évé­ne­ments de fin d’an­née 2019 et début d’an­née 2020 (grèves, Covid-19). Ces parents ont aban­don­né les trans­ports en com­mun (27 % avant, seule­ment 13 % main­te­nant) et se sont davan­tage tour­nés vers la voi­ture (45 % aujourd’­hui ver­sus 38 % avant), mais aus­si un peu plus vers la marche à pied (17 % ver­sus 9 % avant) ou la trot­ti­nette (12 % ver­sus 5 %). 18 % n’ont pas encore chan­gé et envi­sagent de le faire pro­chai­ne­ment et ceux-ci expriment leur désir d’a­ban­don­ner la voi­ture et de se tour­ner vers des moda­li­tés plus douces et à domi­nante indi­vi­duelle comme le vélo (33 % sou­haitent adop­ter le vélo pour les tra­jets domi­cile-école ver­sus 5 % aujourd’­hui), la marche (24 % ver­sus 16 %) ou la trot­ti­nette (9 % ver­sus 1 %).

Des parents lar­ge­ment favo­rables au prin­cipe des rues sco­laires

87 % des parents (quel que soit l’âge ou le degré de sco­la­ri­té de leurs enfants) indiquent être favo­rables au prin­cipe d’une rue sco­laire autour de la crèche ou l’é­ta­blis­se­ment sco­laire de leur(s) enfant(s), dont même 47 % se disent très favo­rables. Une rue sco­laire per­met la réduc­tion de la cir­cu­la­tion auto­mo­bile aux abords de l’é­cole de façon tem­po­raire (fer­me­ture des rues aux abords de l’é­cole ou de la crèche aux heures d’en­trée et de sor­tie des enfants). Pour ces sou­tiens, les prin­ci­paux argu­ments en faveur des rues sco­laires sont l’ac­crois­se­ment de la sécu­ri­té (59 %) et la réduc­tion de la pol­lu­tion (38 %), ain­si que la plus grande convi­via­li­té offerte. Pour les quelques détrac­teurs, une rue sco­laire est gênante pour les rive­rains (32 %), et ne peut être mise en place dans une rue trop fré­quen­tée (25 %). En outre, envi­ron un oppo­sant sur 5 ne croit pas aux béné­fices en termes de réduc­tion de la pol­lu­tion ou d’a­mé­lio­ra­tion de la sécu­ri­té, et une pro­por­tion qua­si équi­va­lente ne peut pas se pas­ser de la voi­ture et veut pou­voir se garer près de l’é­cole.

Pour en savoir plus :

Enquête réa­li­sée en ligne du 24 au 31 août 2020.Échantillon de 536 répon­dants, parents d’en­fants en crèche ou sco­la­ri­sés à l’é­cole mater­nelle, à l’é­cole pri­maire ou au col­lège, rési­dant dans une agglo­mé­ra­tion d’au moins 100 000 habi­tants. Répon­dants issus d’un échan­tillon repré­sen­ta­tif de parents d’en­fants de 0 à 15 ans, construit selon la méthode des quo­tas sur l’âge des enfants, la CSP des parents et la région d’ha­bi­ta­tion.

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