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Pour Oli­vier Har­douin, rien n’est impos­sible à Villennes

par | 17 juin 2020 | Com­mu­ni­qués, Villennes/Médan

Oli­vier Har­douin y croit ! (DR)

La cam­pagne muni­ci­pale à Villennes-sur-Seine bat son plein. L’out­si­der Oli­vier Har­douin nous a fait part de ses convic­tions et ambi­tions pour la ville dans le com­mu­ni­qué ci-des­sous.

Oli­vier Har­douin relève le défi des Muni­ci­pales de Villennes sur Seine ! Rien n’est impos­sible quand on est chef d’en­tre­prise, ex-spor­tif de haut niveau et sur­tout le cœur por­té pour le bien-être des habi­tants de sa com­mune.

 Il se met à dis­po­si­tion des Vil­len­nois, répond aux médias pour être dans sa ligne de conduite de trans­pa­rence et sin­cé­ri­té.

UN DÉFI INATTENDU QUE RELÈVE OLIVIER HARDOUIN

Contre toute attente Oli­vier HARDOUIN et son équipe main­tiennent la can­di­da­ture de leur liste au Second Tour. Mal­gré un joli score de près de 20%  en mars, elle est arri­vée en 4ème posi­tion, à 18 voix de la 3ème. La mathé­ma­tique élec­to­rale ordi­naire aurait vou­lu qu’il fasse alliance avec le n° 2 ou le n° 3 pour avoir un stra­pon­tin au Conseil Muni­ci­pal… Mais ce chef d’entreprise de 42 ans, ex-spor­tif de haut niveau, a une éthique — il n’aime pas les petits arran­ge­ments d’arrière-cuisine faits sur le dos du citoyen contri­buable —  des convic­tions — il a un pro­jet solide et une équipe d’experts rom­pue à la ges­tion des col­lec­ti­vi­tés locales —  et du tem­pé­ra­ment. Il a pris la déci­sion de repar­tir au com­bat. 

Son éner­gie et sa déter­mi­na­tion sont connues. Si bien que, pour lui bar­rer défi­ni­ti­ve­ment la route, O.Daeschner et JP.Laigneau, 2 bris­cards (près de 150 ans à eux 2) qui sont de tous les Conseils Muni­ci­paux depuis des décen­nies ont déci­dé de faire liste com­mune. Déni de démo­cra­tie. Mariage de la carpe et du lapin. « On se balance des hor­reurs pen­dant toute la cam­pagne du Pre­mier Tour… et on s’embrasse à pleine bouche pen­dant la cam­pagne du Second Tour ; c’est inac­cep­table. » dit un colis­tier qui se retrouve  du jour au len­de­main évin­cé de sa liste par cet accou­ple­ment contre-nature. On ima­gine effec­ti­ve­ment la foire d’empoigne que seront les séances du Conseil Muni­ci­pal quand, la lune de miel pas­sée, on n’aura plus besoin les uns des autres. 

TOPGUN-SUR-SEINE

Der­rière les faits il y a une his­toire très humaine. Cer­tains élec­teurs, cho­qués, n’ont pas du tout appré­cié l’alliance de cir­cons­tance Daes­ch­ner-Laigneau, prêts à tous les com­pro­mis pour l’emporter. Les Vil­len­nois savent par­fai­te­ment, pour bien les connaître depuis tant d’années, qu’ils ne sont ni unis ni enga­gés dura­ble­ment comme ils le pré­tendent. Il se trouve que le Vil­len­nois qui mène une vie de qua­li­té dans un cadre de ver­dure  pré­ser­vé, a l’estomac un peu déli­cat. On ne lui fait pas ava­ler n’importe quoi. Essayer de lui faire prendre un mélange de vieux restes, réchauf­fés à la sauce éco­lo, pour de la cui­sine de pre­mière fraî­cheur, c’est lui man­quer de res­pect. Plu­sieurs sont donc allés trou­ver Oli­vier Har­douin pour s’assurer qu’il ne renonce pas et le pres­ser de repar­tir en cam­pagne plus fort contre ceux qui croyaient l’affaire dans la poche. Voi­là com­ment se rejoue sur les bords de la Seine la fameuse scène du film de Tony Scott, avec Oli­vier HARDOUIN à la place de Tom Cruise : « Mave­rick is back !… ».

LE PARTI DES VILLENNOIS

Le chal­lenge que relèvent Har­douin et son équipe est à la mesure de leur ambi­tion. Leur ligne de force est claire et pré­cise : Villennes est un vil­lage dont il faut pré­ser­ver cette qua­li­té de vie excep­tion­nelle offerte, aux portes de Paris, à ses rési­dents, tout en accé­lé­rant la tran­si­tion éco­lo­gique et éner­gé­tique. Har­douin a bien l’intention de se battre au lieu de se sou­mettre avec com­plai­sance aux injonc­tions du dépar­te­ment et de la Région pour fondre Villennes dans une vaste inter­com­mu­na­li­té au détri­ment des inté­rêts des Vil­len­nois. « Si on laisse faire, les Vil­len­nois vivront demain dans une ban­lieue de Pois­sy » s’insurge Oli­vier Har­douin. Car can­di­dat sans éti­quette, Oli­vier Har­douin n’est, lui, le bras armé d’aucun par­ti poli­tique. Son par­ti c’est celui des Vil­len­nois. Deux exemples pré­cis le démontrent  :

- la créa­tion de 43 loge­ments sociaux en bord de la dépar­te­men­tale RD 153 (vers Pois­sy), sur un ter­rain muni­ci­pal qui a été bra­dé en 2018 à des pro­mo­teurs tou­jours avides de pro­fits par une équipe muni­ci­pale peu regar­dante. « Ins­tal­ler autant de familles dans un lieu aus­si encla­vé, dit-il, c’est un non-sens ».

- l’implantation d’un nou­veau port indus­triel juste en face de Villennes qui va géné­rer des nui­sances visuelles, sonores et olfac­tives. Avec le sou­tien de l’ancien maire Fran­çois Gour­don et de Philippe Seneque, ancien Pré­sident de l’APTERS, Har­douin et son équipe entendent s’opposer farou­che­ment à ce pro­jet.      

LES JEUNES AVEC HARDOUIN

Aujourd’hui, la liste d’Olivier Har­douin se trouve dyna­mi­sée par le ren­fort inat­ten­du d’un groupe de jeunes Vil­len­nois atta­chés au vil­lage qui les a vus gran­dir. Ils consi­dèrent qu’un qua­dra – connu pour être l’homme qui a pilo­té le déploie­ment de la fibre dans tout Villennes  pré­pa­re­ra cer­tai­ne­ment mieux l’avenir qu’un couple de sep­tua­gé­naires « encore pas très à l’aise avec l’internet » d’après cer­tains.

C’est pour­quoi la can­di­da­ture d’Olivier Har­douin est deve­nue LE sujet de conver­sa­tion dans les rues de Villennes ces der­niers temps. A juste titre : il a aujourd’hui de grandes chances de faire un gros score le 28 juin. Et d’emporter la mai­rie.

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