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De Poissy à Médan, une enquête sur l’artiste peintre paysagiste Jules Rozier (1821–1882)

par | 15 novem­bre 2019 | Cul­ture, Pois­sy, Villennes/Médan

De Pois­sy à Médan, une enquête sur l’artiste pein­tre paysag­iste Jules Rozi­er (1821–1882) (DR)

Le Dr Vin­cent Richard-Bloch, adjoint au maire de Pois­sy délégué à la cul­ture, a annon­cé, lors du “vernissage” de l’ex­po­si­tion “Le Paysage français 1850–1914”, qu’elle était la dernière de toutes celles qu’il a organ­isées au cours de sa longue par­tic­i­pa­tion à la vie de la com­mune. Il s’est mon­tré, par­ti­c­ulière­ment, intéressé par les résul­tats de notre enquête his­torique, déclenchée par l’un des tableaux exposés.

Un tableau inti­t­ulé Mon jardin à Médan, décou­vert dans l’exposition “Le Paysage français 1850–1914”, qui s’est tenue en octo­bre et novem­bre 2019, nous a con­duits à nous intéress­er à l’auteur de cette eau forte réal­isée en 1869. Quelles ont été son exis­tence et son œuvre ? Où se trou­vait sa rési­dence médanaise ?

Le point de départ : une très belle exposition de peintures à Poissy

Cette expo­si­tion avait été organ­isée par la Ville de Pois­sy, en parte­nar­i­at avec l’A­cadémie des Pein­tres de l’Ab­baye, le Musée d’art et d’his­toire de Meudon et le Musée d’art et d’his­toire de Pois­sy ; par­mi les 84 pein­tures et gravures présen­tées, issues de fonds publics et privés, nom­breuses étaient celles représen­tant des vues de notre ter­ri­toire, en par­ti­c­uli­er des bor­ds de la Seine.

Deux pro­fesseurs de l’Académie des Pein­tres de l’Abbaye, Jean-Marc Denis, diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, et son frère Fab­rice Denis, doc­teur en his­toire de l’art, ont élaboré l’exposition et rédigé les textes de présen­ta­tion ain­si que le cat­a­logue ; le pre­mier, égale­ment directeur artis­tique de l’académie, y présente ain­si l’eau forte de Jules Rozi­er, représen­tant le jardin de la mai­son qu’il habitait à Médan :

Mon jardin à Médan, eau forte de Jules Rozier

Un pre­mier plan obscur per­met à la lumière du sec­ond cet effet théâ­tral et rem­branesque. La diag­o­nale établie par les deux valeurs de ce jardin, ombre et lumière, et un enchevêtrement de lignes sans fin, traduisent la pro­liféra­tion végé­tale. Ani­mée et sen­si­ble, cette gravure pose cette éter­nelle ques­tion de la place de l’homme dans la nature, inter­ro­ga­tion fon­da­trice de l’art du paysage. Le jar­dinier comme le graveur sil­lonne et imprime la sur­face, le jardin comme l’ate­lier, l’ate­lier comme le jardin, sont les aires néces­saires à leur chem­ine­ment.”

Sept autres œuvres de ce pein­tre étaient égale­ment exposées. Les com­men­taires pré­cis nous ont per­mis de mieux com­pren­dre le style et les tech­niques de cet artiste pein­tre. Toute­fois, pour trou­ver des infor­ma­tions sur l’ex­is­tence de cet ancien habi­tant de Médan, des recherch­es se sont avérées nécessaires.

L’enquête sur la vie et l’œuvre de Jules Rozier

Une recherche sur Inter­net nous a mon­tré l’étendue de sa pro­duc­tion : les divers sites de ventes aux enchères d’œuvres d’art recensent plus d’une cen­taine de tableaux. Toute­fois, très peu d’informations biographiques sont disponibles.

La neige à Médan

Une notice bib­li­ographique du cat­a­logue de la Bib­lio­thèque nationale de France nous a con­fir­mé la présence de Jules Rozi­er à Médan vers 1877, l’année où il a exposé au Salon une eau forte, sim­ple­ment inti­t­ulée Médan. La con­sul­ta­tion du péri­odique L’Artiste, jour­nal de la lit­téra­ture et des beaux-arts, dans la bib­lio­thèque numérique Gal­li­ca, nous a per­mis de trou­ver un com­men­taire dans son sec­ond vol­ume de l’année 1877, sous le titre Paysage d’hiver : « On a beau­coup remar­qué ce paysage d’impressionniste au dernier Salon. M. Jules Rozi­er a l’accent des mélan­col­ies de la nature. On a froid dans ses hivers, mais on respire la nature dans ses printemps. »

Il nous fal­lait retrou­ver cette eau forte. Devions-nous aller sur le site Riche­lieu de la BnF pour voir l’estampe ou en acheter une repro­duc­tion via Inter­net ? La notice nous a pré­cisé qu’elle représente un paysage sous la neige. Les gravures n’étant pas des œuvres uniques, nous pou­vons en acquérir un exem­plaire dans des galeries, même sur leur site Inter­net. Ain­si avons-nous trou­vé une pho­to de la gravure de 1877, inti­t­ulée Paysage d’hiver — Médan, où le château est bien recon­naiss­able, dans le fond à gauche.

Paysage d’hiv­er-Médan, eau forte de Jules Rozier

Le tableau Le vil­lage de Médan sous la neige qui a, vraisem­blable­ment, été à l’origine de la gravure (ou l’inverse) a été ven­du, ces dernières années, à Drouot ; cette huile sur toile est datée “1er Xbre 1875” (1/12/1875).

ll nous fal­lait con­tin­uer les recherch­es dans la bib­lio­thèque numérique Gal­li­ca, afin de trou­ver des témoignages de con­tem­po­rains de l’artiste.

Un cat­a­logue posthume

Après le décès de Jules Rozi­er, son épouse a ven­du, aux enchères à l’Hôtel Drouot, en mai 1883, les pein­tures et les dessins qu’elle pos­sé­dait, dont ceux qu’il avait réalisés.

Cat­a­logue de la vente de 1883

Avant la descrip­tion des œuvres en vente, un texte présente l’artiste dis­paru. L’auteur, Ph. Bur­ty, cri­tique d’art, y racon­tait qu’au retour d’une longue vis­ite du Salon il reçut d’un jeune homme une let­tre de Nadar. « Il me présen­tait, dans son bil­let ému et bref, le fils de Jules Rozi­er, son vieil ami, me sig­nalait la vente prochaine de ce qu’a lais­sé en mourant, infirme, découragé et pau­vre, le bril­lant et fin paysag­iste, et me demandait de rédi­ger la notice en tête du cat­a­logue. […] J’ai lu ce papi­er. Il n’y a rien à y chang­er. Je l’en­voie tel quel à l’im­primerie. Il résume avec tact, avec mesure et avec une sen­si­bil­ité com­mu­nica­tive, tout ce qu’il importe de savoir sur le maître et sur l’homme. »

La notice biographique du cat­a­logue a, donc, été rédigée par le fils de Jules Rozi­er. En voici quelques extraits :

« […] Il nous sem­ble que la pein­ture de cet artiste, si naïve­ment cher­chée, si sim­ple dans ses moyens, est de celles qui se com­pren­nent aisé­ment. […] Il entra tout jeune dans l’ate­lier de Bertin, qu’il ne quit­ta qu’au bout d’un cer­tain temps, pour pren­dre les con­seils de Paul Delaroche. […] Vers 1845 un revire­ment com­plet se pro­duisit en lui. Ces­sant d’en­voy­er aux Expo­si­tions, il con­sacra tous ses efforts à éten­dre le cer­cle de ses con­nais­sances, et se mit avec ardeur à étudi­er les sci­ences dans les divers rap­ports qu’elles peu­vent avoir avec l’Art. Sans faib­lesse, sans décourage­ment, plein de foi dans l’avenir, pen­dant une péri­ode de dix années il ne ces­sa de pour­suiv­re soli­taire­ment son œuvre, per­suadé que la vie d’un artiste n’est qu’une laborieuse incu­ba­tion de choses qui doivent éclore à de cer­tains moments d’élec­tion. Ces heureux moments vin­rent pour lui ; et, depuis le Salon de 1859 jusqu’à sa mort, on peut dire qu’ils ne le quit­tèrent plus. […] Plus tard encore, du cœur de cette val­lée de la Seine, objet de la con­stante prédilec­tion de l’artiste, un autre ordre d’é­tudes et de recherch­es est appelé à sor­tir. Du vil­lage de Médan, lieu habituel de sa retraite et cen­tre de ses ray­on­nements, sur­gis­sent d’autres notes déli­cates : le Verg­er en fleurs, l’Ar­bre mort, les Champs en mai, petits poèmes pleins de rêver­ies, par­fumés de sen­teurs print­anières, derniers échos de la jeunesse. […] Nous retrou­vons tou­jours, sous des ciels limpi­des, trans­par­ents et pro­fonds, le même aspect de vérité, la même finesse de ton, le même sen­ti­ment poé­tique de la nature. Mais déjà pointent à l’hori­zon le cortège des amer­tumes de la dernière heure. Ce fut en 1877 que le pau­vre artiste ressen­tit pour la pre­mière fois les atteintes du mal ter­ri­ble qui devait l’emporter six ans après. […] En 1878, il passe trois mois à Granville et sur les côtes nor­man­des dans une étroite intim­ité avec le ciel et la mer. […] Ce furent les derniers moments heureux de son exis­tence. La paralysie devait bien­tôt venir le frap­per. […] Paralysé du côté droit, suc­com­bant sous le poids de la douleur, con­damné fatale­ment à l’i­n­ac­tion, Jules Rozi­er se met résol­u­ment à pein­dre de la main gauche, mon­trant par cet effort ce que peu­vent le courage et la volon­té dans une âme bien trem­pée. […] Venu à la suite du mou­ve­ment roman­tique de 1830, Jules Rozi­er apparte­nait par son âge et par la nature de son tal­ent à cette pléi­ade de paysag­istes français qui restera tou­jours l’hon­neur et la gloire de notre école mod­erne. […] Tem­péra­ment de rêveur et de poète, il ne fut jamais qu’un con­tem­platif, et si la nature avait été prodigue envers lui de tous les dons qui con­courent à for­mer un artiste, elle lui avait refusé ceux qui font aimer la bataille et rechercher les luttes ardentes de la vie. Peut-être souf­frit-il à de cer­taines heures, car l’in­jus­tice afflige tou­jours les âmes déli­cates ; mais il est cer­tain que, plutôt que d’aller mendi­er les suf­frages, il préféra se retir­er loin du monde, au milieu du calme des champs. […] »

Dans ce texte et dans le cat­a­logue de la vente, sont men­tion­nés d’autres pein­tures et dessins réal­isés à Médan, à Triel, à Vaux, à Vernouil­let et à Villennes.

Des recherch­es dans la presse de l’époque de Jules Rozi­er nous ont apporté des com­plé­ments intéres­sants, pub­liés lors de son décès puis à l’occasion de la vente de ses œuvres. Cette expo­si­tion avait été annon­cée ain­si par le quo­ti­di­en Le Gaulois : « Dans le siè­cle où nous vivons, nous dis­ait il y a peu de jours un homme qui con­naît la société, les timides ont tort. Com­bi­en cette appré­ci­a­tion serait juste si nous avions à chercher le motif de l’in­for­tune de feu Jules Rozi­er […] Le seul défaut du sym­pa­thique artiste était d’être trop timide pour se fau­fil­er dans aucune coterie et trop fier pour sol­liciter, non seule­ment un appui, une pro­tec­tion, mais même un de ces hon­neurs qui ne s’ac­cor­dent, hélas que sur la demande de celui qui veut l’obtenir. […] Ses paysages, qui témoignent tous d’une étude con­scien­cieuse et qui sont bien empreints de poésie, ont pris place dans des cen­taines de col­lec­tions. Ses toiles, rel­a­tive­ment à celles de ses con­tem­po­rains les plus estimés, ont une bien plus grande valeur que celle que nous leur avons attribuée jusqu’à présent. Nous sommes con­va­in­cus qu’a­vant peu il se pro­duira une véri­ta­ble hausse sur le nom de Jules Rozier. »

Le quo­ti­di­en L’Intransigeant a pub­lié ce com­men­taire dans sa nécrolo­gie : « Pein­tre des verg­ers en fleurs et des bor­ds de riv­ières, c’est aux rives de la Seine et à celles de l’Oise qu’il emprun­tait ses plus douces impres­sions d’artiste et le thème de ses plus jolies com­po­si­tions. Les ama­teurs déli­cats se sou­vien­dront longtemps des pages char­mantes et pleines de vérité sor­ties de son pinceau, où s’allient à la fois le charme de la couleur, la finesse du ton, et le sen­ti­ment poé­tique de la nature, qual­ités qui for­ment pour ain­si dire la car­ac­téris­tique de son talent. »

Nous avions ain­si appris, que Jules Rozi­er, mal­gré sa timid­ité, était très appré­cié par ses con­tem­po­rains qui le con­sid­éraient comme un bril­lant et fin paysag­iste mais qu’il était décédé dans le dénue­ment après qu’il ait été atteint, six ans plus tôt, par une mal­adie qui l’avait, à moitié, paralysé. La val­lée de la Seine était pour lui un “objet de la con­stante prédilection”.

L’enquête sur la localisation de la résidence médanaise de l’artiste peintre

Les archives disponibles

Les prin­ci­paux doc­u­ments anciens, disponibles dans les archives, com­mu­nales et départe­men­tales, sont les suiv­ants :
- les recense­ments de la pop­u­la­tion : au XIXe siè­cle, ils étaient réal­isés tous les 6 ans ; y ont été enreg­istrés les habi­tants de chaque mai­son par rues ou lieux-dits, avec divers­es infor­ma­tions. Dans les villes comme les nôtres, où les vil­las et les maisons étaient des rési­dences sec­ondaires, leurs pro­prié­taires étaient recen­sés dans le lieu de leur rési­dence prin­ci­pale, le plus sou­vent à Paris.
- le cadas­tre napoléonien : bien que l’empereur n’était plus au pou­voir en 1821, l’année de son décès, il a lais­sé son nom pour désign­er les doc­u­ments qui ont été étab­lis, en cette année, pour la per­cep­tion des impôts fonciers. Le plan cadas­tral con­tient, pour chaque par­celle, un numéro qui l’identifie dans les cas­es des matri­ces cadas­trales, les reg­istres où étaient inscrits les muta­tions de pro­priétés et les mod­i­fi­ca­tions des bâti­ments, notam­ment les con­struc­tions nou­velles et les démo­li­tions, ain­si que le nom­bre d’ouvertures (portes et fenêtres), don­nant une idée de la dimen­sion des bâtiments.

Pour notre enquête, nous dis­po­sions, en com­plé­ment, de deux œuvres de l’artiste, représen­tant des lieux de Médan, dont le jardin de sa maison.

L’adresse de Jules Charles Rozi­er et de sa famille

Heureuse­ment, Jules Rozi­er se fai­sait recenser dans ce vil­lage. Dès la pre­mière page de l’é­tat nom­i­natif des habi­tants de la com­mune de Médan en 1876, nous avons trou­vé Jules Rozi­er, toute­fois avec son deux­ième prénom Charles. La pro­fes­sion indiquée est bien “artiste pein­tre” et son âge 55 ans (1876–1821=55). Il habitait au 9 rue Basse, avec son épouse, Clé­men­tine Piaud-Rémond, même âge, née à Lyon, et leur fils Alexan­dre, 32 ans, né à Paris.

Quelle a été la durée de leur présence à Médan ? Le recense­ment de 1866 ne mon­tre aucun habi­tant à cette adresse. En 1872, la mai­son était habitée par un cul­ti­va­teur, son fils et deux domes­tiques. En 1881, l’an­née du décès de Jules Rozi­er, un autre cul­ti­va­teur et son épouse avaient suc­cédé, avec leurs trois employés, à la famille de l’artiste peintre.

Le quarti­er de la rue Basse à Médan

Un autre doc­u­ment intéres­sant est la matrice des pro­priétés fon­cières, dans laque­lle ont été enreg­istrées, de 1824 à 1914, les muta­tions des pro­priétés, bâties ou non. Il est donc plus volu­mineux que celui relatif aux pro­priétés bâties car toutes les par­celles de ter­rains, en par­ti­c­uli­er les champs agri­coles et les vignes, y fig­urent. Une recherche, dans les 517 pages emplies en 90 ans pour cette petite com­mune, a per­mis d’y trou­ver Emile Zola mais pas Jules Rozi­er. Nous pou­vons sup­pos­er que Jules Rozi­er n’é­tait pas pro­prié­taire de la mai­son mais locataire.

Il sem­ble logique que la rue Basse de Médan était la plus proche de la Seine : elle est dev­enue la rue Pas­teur. Sur l’extrait de la carte d’état-major de 1818–1824, où était encore représen­té le parc du château, c’est celle, à droite, qui le con­tour­nait vers l’église, en haut au centre.

Pour localis­er la mai­son, nous avons fait deux hypothès­es :
— La pre­mière est que le paysage d’hiver, représen­té dans une “eau forte” et une pein­ture à l’huile sur toile de Jules Rozi­er, a été dess­iné à prox­im­ité de sa mai­son ; le champ cou­vert de neige se trou­vait à l’une des extrémités de l’ancien parc du château.
— La deux­ième est que la mai­son exis­tait en 1821, lors de l’étab­lisse­ment du plan du cadas­tre napoléonien, dans la par­tie alors urban­isée du village.

La gravure de Jules Rozi­er Mon jardin à Médan mon­tre deux bâti­ments, une mai­son d’habitation (à droite) et, sem­ble-t-il un hangar (à l’arrière), proches l’un de l’autre. Cette infor­ma­tion pic­turale et la per­spec­tive du paysage de neige, notam­ment l’axe vers l’en­trée du château peu­vent nous faire penser à l’une des maisons du groupe noté 3 sur l’ex­trait, ci-après, du plan cadas­tral. Toute­fois, aucun lien ne peut être trou­vé dans la matrice cadas­trale entre leurs pro­prié­taires et les habi­tants de la mai­son de Jules Rozi­er après son décès.

Après l’étude des autres maisons de cette rue, un autre élé­ment nous a ori­en­tés vers le groupe de maisons, numéroté 3 sur l’extrait du plan cadas­tral. Aujourd’hui, l’entrée du 9 rue Pas­teur, donne sur une cour qui cor­re­spond à celle de ces maisons en 1821. Il est vraisem­blable que le numéro soit resté iden­tique lorsque le nom de la rue a été mod­i­fié. Cer­taines de ces maisons exis­tent encore de nos jours.

D’autres ont été démolies, notam­ment lorsque le chemin qui longeait l’ancien parc du château a été élar­gi pour for­mer la rue Ron­sard. De nou­velles vil­las ont, alors, été bâties dans ce quarti­er qui a forte­ment évolué depuis les années 1880.

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