Actua­li­tés

Des Triel­lois se mobi­lisent dans le com­bat contre l’épidémie

par | 28 mars 2020 | Poli­tique, Triel-sur-Seine

Tou­jours cou­rir, agir pour sur­vivre … (DR)

C’est le prin­cipe du récit d’aventure : Sir Alfred employait le terme de Mac­guf­fin pour dési­gner le leurre, le moteur de l’intrigue (motor of plot). Richard Han­nay dans Les Trente-neuf Marches, Roger Thorn­hill ou George Kaplan dans La mort aux trousses : le héros de ces fic­tions doit cou­rir après pour res­ter en vie !

La poli­tique c’est un peu comme ce ciné­ma : si elles veulent sur­vivre, les listes qua­li­fiées ont l’impérieuse néces­si­té d’avancer, d’agir et de pro­po­ser, sans quoi elles seront mortes. En effet, depuis que le Covid-19 s’est invi­té dans la cam­pagne, un long sus­pens, comme si le temps se dila­tait, s’est ouvert et bien au-delà d’une semaine d’entre deux tours. A mesure que le temps s’écoule, le risque est que l’avantage élec­to­ral acquis se dissolve …

Avoir un coup d’avance, occu­per le ter­rain et mon­trer que l’on s’oc­cupe du bien commun

À ce petit jeu, force est de consta­ter que la liste de Cédric Aoun a tou­jours une bonne lon­gueur d’avance. Les autres ou presque toutes sont aux abon­nés absents. Le groupe « Triel soli­da­ri­té » pro­pose, orga­nise et occupe le ter­rain. Il vient de lan­cer une ini­tia­tive en ins­tal­lant des réfé­rents de quar­tiers, char­gés de prê­ter atten­tion à leur voi­si­nage tout en agis­sant de concert avec le CCAS. Main­te­nant qu’il n’est plus du tout sûr que le deuxième tour ait lieu, une course de fond est enga­gée. Démo­bi­li­sa­tion des équipes ? La solu­tion est à l’action pour faire vivre, res­ser­rer le groupe. Les listes en tête qui pres­sentent le dan­ger de l’usure vont pro­ba­ble­ment tem­po­ri­ser avec les alliances qui se pro­fi­laient et, au contraire, pri­vi­lé­gier l’unité et l’harmonie du groupe, l’impératif étant d’entretenir la flamme. La période pro­met­tant d’être un peu longue, nous sommes curieux de connaître quelle sera la pro­chaine initiative ?

Le temps joue-t-il contre les gagnants ?

Pas­sé le knock-out, cer­tains per­dants peuvent se res­sai­sir et mettre à pro­fit ce délai ines­pé­ré pour mettre en œuvre une stra­té­gie. S’il n’y a pas de second tour en juin, ils seront, par la grâce du Covid-19, remis en selle. Dans ce cas, fai­sons l’hypothèse d’une coa­li­tion du refus, une sorte de « tous contre un » ; Jonas Mau­ry, s’ex­pri­mant le soir du pre­mier tour a pré­dit une « ville en crise ! » en cas de vic­toire de « Triel c’est vous » et mis en garde : » Ne don­nons pas les clefs de la Ville à n’importe qui ! » Serait-il pour autant le plus qua­li­fié ? Tou­te­fois, même en cas de divine sur­prise (on refait les élec­tions), cette coa­li­tion n’existe pas tant que la liste Kéri­gnard, sûre de son poten­tiel, semble pré­fé­rer les sou­tiens aux accords de liste. Wait and see.

Quels seront les sur­vi­vants à l’issue de cette funeste période ?

LE PANIER DU MARCHÉ JOEL PICARD LES MERCREDI ET SAMEDI AU 74 RUE PAUL DOUMER À TRIEL-SUR-SEINE

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