Actua­li­tés

Non, le cowor­king n’est pas mort !

par | 25 février 2021 | Com­mu­ni­qués, Socié­té

Le cowor­king resis­te­ra-t-il à la pan­dé­mie ? (DR)

Le Covid a mis en ques­tion un grand nombre de sec­teurs d’ac­ti­vi­tés. Quel sera le monde éco­no­mique après la pan­dé­mie ? Cer­tains conti­nuent à croire au cowor­king. Voi­ci une tri­bune mon­trant qu’il peut conti­nuer à se développer.

Par­mi les nom­breux chan­ge­ments qu’a entraî­nés la crise sani­taire, ceux des modes de tra­vail sont, sans doute, par­mi les plus impor­tants. Le cowor­king connais­sait une crois­sance consi­dé­rable avant la pan­dé­mie mais, avec la géné­ra­li­sa­tion du télé­tra­vail et les mesures sani­taires, la demande d’ac­cès aux espaces de tra­vail par­ta­gés pose ques­tion. Pour contrer cela, les espaces de cowor­king, comme beau­coup de sec­teurs, ont évo­lué afin de pou­voir s’a­dap­ter, de manière créa­tive et intel­li­gente, aux nou­velles façons de tra­vailler. The Babel Com­mu­ni­ty, pion­nier du coli­ving et du cowor­king en France, explique pour­quoi, mal­gré les contraintes impo­sées par la crise sani­taire, le cowor­king est tou­jours d’ac­tua­li­té et sur­vi­vra à la pan­dé­mie de la Covid-19.

Lut­ter contre l’i­so­le­ment pro­vo­qué par le télétravail

Avec la pan­dé­mie, le télé­tra­vail est deve­nu la norme du jour au len­de­main. Si pour cer­tains, cela com­porte de nom­breux avan­tages, il peut pour d’autres repré­sen­ter cer­tains incon­vé­nients, notam­ment en matière de san­té phy­sique ou men­tale. Selon une étude menée par Mala­koff Huma­nis, 27 % des télé­tra­vailleurs déclarent que le télé­tra­vail en période de confi­ne­ment a eu un impact néga­tif sur leur san­té phy­sique. Cela peut notam­ment s’ex­pli­quer par le manque d’ac­ti­vi­tés et de dépla­ce­ments phy­siques ou encore le fait de res­ter enfer­mé toute la jour­née. Le manque d’in­te­rac­tions sociales peut, quant à lui, favo­ri­ser le sen­ti­ment d’i­so­le­ment et de soli­tude chez cer­taines per­sonnes. Le télé­tra­vail implique, en effet, l’ab­sence de contacts et d’in­te­rac­tions humaines que pro­cure le tra­vail clas­sique dans un bureau.

Le cowor­king, par sa nature, offre un envi­ron­ne­ment de tra­vail pra­tique et pro­fes­sion­nel qui favo­rise convi­via­li­té, échange et par­tage entre les tra­vailleurs. En effet, il offre la pos­si­bi­li­té d’être entou­ré de per­sonnes enga­gées et enthou­siastes, ce qui peut être un fac­teur de moti­va­tion pour un indi­vi­du. Il s’a­git, éga­le­ment, d’un espace idéal pour déve­lop­per son réseau. Le fait d’être entou­ré de per­sonnes très moti­vées peut s’a­vé­rer très effi­cace pour faire pros­pé­rer son entre­prise en peu de temps. Les espaces de cowor­king offrent éga­le­ment des bureaux pri­va­tifs. Ain­si, les employés peuvent choi­sir les moments où ils veulent des échanges, en tra­vaillant en réseau, mais éga­le­ment opter pour des moments d’i­so­le­ment total.

Une solu­tion flexible et rentable

Une fois la période de res­tric­tion et de crise sani­taire ter­mi­née, cer­taines entre­prises met­tront davan­tage l’ac­cent sur l’op­ti­mi­sa­tion des coûts. En par­ti­cu­lier, si la reprise est lente, les entre­prises cher­che­ront sans doute des moyens éco­no­miques pour offrir à leurs col­la­bo­ra­teurs des espaces de tra­vail et cer­tains pour­raient pri­vi­lé­gier des solu­tions de sub­sti­tu­tion aux bureaux tra­di­tion­nels. Le cowor­king offre des espaces tout équi­pés à des coûts consi­dé­ra­ble­ment réduits. En optant pour ce type d’es­pace, les diri­geants d’en­tre­prises réduisent signi­fi­ca­ti­ve­ment les coûts des loyers, des charges ain­si que des dépenses de bureau (équi­pe­ments, impri­mantes, etc.).

Le cowor­king est éga­le­ment une vraie solu­tion de flexi­bi­li­té qui per­met aux pro­fes­sion­nels de déci­der quand et où ils sou­haitent tra­vailler. Le cadre de ces espaces de tra­vail est très flexible et il n’y a pas de règles strictes à suivre. Les offres pro­po­sées par ces espaces sont sans enga­ge­ment, offrant aux col­la­bo­ra­teurs une liber­té et une pos­si­bi­li­té d’ar­rê­ter leur loca­tion quand ils le sou­haitent. À l’heure où les res­tric­tions sani­taires changent vite, cela repré­sente un avan­tage et une sécu­ri­té supplémentaire.

Le cowor­king comme cri­tère d’at­trac­ti­vi­té pour les entreprises

Selon la revue Cowor­kin­gRes­sources, la France comp­tait, en 2020, plus de 339 espaces de cowor­king et elle enre­gistre tou­jours une demande accrue et constante. S’il est cer­tain que le sec­teur vit une période dif­fi­cile, cela ne signi­fie pas néces­sai­re­ment le déclin du cowor­king. Bien que la pan­dé­mie et les res­tric­tions sani­taires aient pro­vo­qué une dimi­nu­tion de l’u­ti­li­sa­tion de ces espaces, le cowor­king a de quoi pros­pé­rer. The Babel Com­mu­ni­ty enre­gistre ‚par exemple, une pro­gres­sion de 18 % des demandes de grandes entre­prises (plus de 500 sala­riés) pour occu­per ces espaces et connaît actuel­le­ment un taux d’oc­cu­pa­tion de 92 % dans sa rési­dence à Mar­seille. Les pro­fes­sion­nels indé­pen­dants ain­si que les télé­tra­vailleurs qui sou­haitent un envi­ron­ne­ment pro­fes­sion­nel autre que leur domi­cile peuvent ain­si opter pour la flexi­bi­li­té et la struc­tu­ra­tion qu’offre le cowor­king.

En plus de sa flexi­bi­li­té et des éco­no­mies qu’il repré­sente, le cowor­king est éga­le­ment deve­nu un cri­tère d’at­trac­ti­vi­té pour les entre­prises. En effet, il faci­lite la capa­ci­té d’une entre­prise à recru­ter, de manière trans­pa­rente, les meilleurs talents quel que soit le lieu, sans avoir à garan­tir un espace de bureau dédié. Ain­si, le recru­te­ment n’est pas limi­té géo­gra­phi­que­ment, en se foca­li­sant sur les per­sonnes dis­po­nibles dans la ville où l’en­tre­prise est loca­li­sée. De plus, le cowor­king est éga­le­ment une manière de répondre aux attentes de leurs col­la­bo­ra­teurs en s’a­dap­tant aux nou­veaux modes de vie et de travail.

A pro­pos de The Babel Community

The Babel Com­mu­ni­ty, pion­nier du coli­ving en France, déve­loppe et exploite depuis 2017 des rési­dences hybrides de 4000 à 15 000 m² au cœur des villes : des lieux de vie com­po­sés de loge­ments plug & play en coli­ving et d’es­paces de tra­vail flexibles en cowor­king autour des­quels se déploient des espaces mutua­li­sés (res­tau­rant, salle de fit­ness, ciné…). Le tout est asso­cié à un éco­sys­tème de ser­vices et de loi­sirs pour faci­li­ter la vie et favo­ri­ser les rencontres.

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