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Municipales 2020

« Triel à Venir » : écologique, solidaire et citoyenne

Par : 
Damien Delerin

Jeudi 24 octobre 2019, Martine Cartier et Rodrigo Acosta ont présenté le groupe « Triel à Venir » qui se lance dans la campagne des municipales à Triel-sur-Seine, pour une transition citoyenne, écologique et solidaire.

Le restaurant « Chez nous » à Triel-sur-Seine a accueilli à 15 h, le jeudi 24 octobre, le groupe « Triel à Venir », qui se lance dans l’aventure de la campagne électorale pour 2020. Regroupée autour de Rodrigo Acosta et de Martine Cartier, cette équipe, composée d’une bonne vingtaine de citoyens, a présenté à la presse les enjeux de sa campagne, fruits d’une réflexion collective.

« ville post-carbone, de transition, un exemple dans la vallée de la Seine »

Réunis dans une salle du restaurant, Rodrigo Acosta, urbaniste et patron de presse locale, et Martine Cartier, spécialiste dans les domaines de l’environnement, de l’industrie, des services aux collectivités et des structures intercommunales, ont exposé les grandes lignes du projet de leur groupe. Celui-ci s’inscrit dans une stratégie d’adaptation aux grands enjeux de ce siècle pour la ville de Triel. L’objectif est de faire de Triel, comme l’a précisé Rodrigo Acosta, une « ville post-carbone, de transition, un exemple dans la vallée de la Seine ».

Pour ce faire, ils ont présenté leur charte d’engagement municipal et les pistes qu’ils souhaitent explorer. Deux principes transversaux animent ce travail d’équipe : le développement durable et l’inscription des projets triellois dans le cadre de la Communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPS&O).

Pistes et programme

Pour Rodrigo Acosta, il y a sept défis à relever ou problèmes résoudre : un problème d’urbanisme, un problème de centre-ville, un problème avec la Plaine, un problème avec la petite enfance, un problème social, un problème culturel et un problème intercommunal.

Ce binôme animant Triel à Venir a exposé plusieurs pistes afin d’améliorer la façon de vivre dans la ville de Triel-sur-Seine. Martine Cartier a présenté plusieurs de ces pistes pour répondre à des problématiques importantes sur la ville. Ils souhaitent intervenir sur la circulation, développer les transports collectifs et alternatifs. La problématique du centre-ville est développée également avec plusieurs objectifs : donner envie aux habitants de rester dans la ville pour ses activités, faciliter l’accès aux commerces, le dynamisme, le développement de l’agriculture locale, les circuits courts alimentaires, redynamiser les marchés et réaménager les rives ainsi que la circulation rue Paul-Doumer et du parvis de l’Eglise jusqu’à l’Espace Senet. La réhabilitation du centre-ville, l’amélioration de l’habitat et de  la rénovation énergétique, la diminution de  l’habitat indigne sont des axes prioritaires pour eux, dans l’objectif de répondre à la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain), fixant à 25 % le taux de logements sociaux dans une ville. Ce taux à Triel est de 13 %, d’après eux ; ces axes pourraient permettre de trouver de nouveaux logements sociaux avant d’en construire d’autres,  réduisant ainsi la bétonisation. Ce dernier point est aussi l’un de leurs objectifs. D’autres pistes de travail sont évoquées comme la conservation du patrimoine urbain, la biodiversité, l’aménagement de la plaine, les relations intergénérationnelles, la petite enfance, la jeunesse, le périscolaire, la culture, les associations, le sport, la citoyenneté, la sécurité, le tourisme vert et la transition écologique et énergétique de la ville.

 

La liste « Triel à Venir », actuellement en constitution, est ouverte à tous les habitants ainsi qu’à d'autres listes. Ses membres sont conscients que d’autres listes travaillent dans le même sens qu’eux et qu'ils peuvent « coopérer avec un plan d’action ». « On parle programme », a expliqué Rodrigo Acosta. Ce groupe s’est constitué pour créer un projet, un programme. Il n’y a pas de parti mais des citoyens conscients des enjeux actuels et environnementaux. 

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